Retour page d'accueilRechercher dans le sitePlan du site webEcrivez-nous...Découvrir le VillageVie QuotidienneVie MunicipaleEntreprendre
Accueil du site > Vie Municipale > POLICE MUNICIPALE > Les déchets et assimilés

Les déchets et assimilés

En 40 ans, les quantités de ces déchets ont en effet été multipliées par deux pour atteindre une moyenne de 360 kg par an et par personne ! 20% font l’objet d’un recyclage ou d’une valorisation matière, 80%, soit 290 kg sont enfouis ou incinérés. Il devient urgent de freiner durablement cette production incroyable et dangereuse de déchets. Un mode de vie et des nouveaux besoins qui produisent trop de déchets La croissance démographique, l’évolution des modes de vie et des habitudes alimentaires ont une incidence forte sur l’augmentation de la quantité de déchets produits chaque jour. La production d’ordures ménagères par Français continue de croître à raison d’1 à 2% par an. De la richesse et de la diversité des produits proposés au consommateur découle aussi la multiplicité des déchets : emballages alimentaires individuels, produits d’entretien, électroménager, produits cosmétiques ou encore gadgets en tous genres…

Par exemple, le temps consacré à la préparation et à la prise des repas est en constante diminution (alors que l’obésité ne cesse d’augmenter). Pour répondre à ces nouveaux besoins, les industriels ont développé des conditionnements, favorisant praticité et simplicité : portions individuelles ou barquettes surgelées… des gains de temps qui sont autant de sources de déchets. De plus si certaines dosettes ou mini-produits alimentaires sont très pratiques pour des usages hors domicile, sont-ils vraiment nécessaires chez soi ?

Parallèlement, les Français consomment plus d’appareils électroménagers, hi-fi et informatiques dont la durée de vie ne cesse de diminuer. Les consommateurs privilégient souvent le rachat d’équipements plus récents à la réparation d’anciens appareils, suivant en cela le rythme des innovations (télévisions à écran plat, appareils photos numériques, ordinateurs dernière génération…). Ils sont aussi sensibles à l’effet des modes : acheter le téléphone portable dernier cri alors que « l’ancien » fonctionne encore, multiplier le nombre de télévisions et de lecteurs de DVD dans la maison… autant d’habitudes de consommation qui augmentent la production de déchets. Il y aurait ici autant d’efforts à consentir du côté des industriels que du côté des consommateurs.

- Notre responsabilité est engagée

Nous croyons souvent à tort que la défense de notre santé et notre environnement n’est pas de notre ressort, pourtant, ce sont bien nos choix de vie et notre comportement de consommateur qui produisent plus ou moins de déchets. Il nous appartient donc de réaliser quelques gestes simples, responsables, efficaces et de surcroît économiques, pour qu’au quotidien, ils contribuent au développement durable de nos sociétés, seule solution censée pour les générations en cours et à venir. Tous les produits que nous achetons ont un impact sur l’environnement, car ils nécessitent, de par leur production, leur emballage et leur livraison, des matières premières et de l’énergie. Mais certains produits sont plus respectueux de l’environnement que d’autres tout en conservant leurs qualités. Voici quelques gestes malins qui peuvent nous aider à diminuer notre production de déchets :
- limiter les impressions papier au bureau comme à la maison
- boire plutôt l’eau du robinet
- éviter les produits à usage unique ou mono dose
- préferer les produits au détail ou en vrac
- consommer rapidement les produits dont la date de péremption est proche
- préférer les sacs réutilisables pour faire vos courses
- acheter la quantité juste et bien doser les produits dont on a besoin
- refuser les prospectus qui nous sont distribués
- fabriquer son compost (si on a un jardin)
- utiliser les collectes spéciales pour les produits dangereux
- réutiliser ce qui peut l’être


    Les déchets de cadavres animaliers.

    la législation concernant les déchets d’animaux ou autres matières organiques dans les containers réservés aux ordures ménagères.


    Nous avons déjà rencontré le problème sur la commune. Jeter des cadavres d’animaux dans les poubelles est un acte puni par la loi mais surtout un manque de civisme . Imaginez des déchets organiques animaliers enfermés dans un container, en plein été. Les odeurs, les insectes attirés par la dépouille, sont insoutenables pour les autres usagers et employés chargés du traitement des ordures ménagères. Sans parler des risques bactériologiques.......Alors respectez les !!!!!!!

    [*Code rural : articles relatifs à l’élimination des cadavres d’animaux et à l’équarrissage *]

    Art. L. 226- 1 - La collecte et l’élimination des cadavres d’animaux ainsi que celles des viandes et abats saisis à l’abattoir reconnus impropres à la consommation humaine et animale constituent une mission de service public qui relève de la compétence de l’État.

    L’exécution de ce service public de l’équarrissage est assurée selon les modalités fixées par décret en Conseil d’Etat.

    Art. L. 226- 2 - I. - Sous réserve des dispositions de l’article L. 226-3, il est interdit d’enfouir, de jeter en quelque lieu que ce soit ou d’incinérer les cadavres d’animaux ou lots de cadavres d’animaux pesant au total plus de quarante kilogrammes. Leur propriétaire ou leur détenteur doit les mettre, en entier et non dépouillés, à la disposition de la personne chargée de l’exécution du service public de l’équarrissage. Toutefois, lorsqu’il est reconnu indispensable par un vétérinaire de pratiquer sur place l’autopsie d’un animal, le propriétaire ou le détenteur du cadavre est tenu de remettre à la personne chargée de l’exécution du service public de l’équarrissage, en un seul lot, toutes les parties de l’animal qui n’ont pas été prélevées à des fins d’analyse.

    Ces mesures s’appliquent sans limitation de poids, dans les abattoirs, aux cadavres d’animaux de toutes espèces morts avant abattage ainsi qu’aux viandes et abats saisis à l’abattoir reconnus impropres à la consommation humaine et animale.

    Le ministre chargé de l’agriculture détermine les mesures nécessaires à l’application de ces dispositions.

    II - Les personnes qui possèdent ou détiennent le cadavre d’un animal peuvent le remettre -à une personne agréée pour l’élimination des cadavres d’animaux dans les conditions prévues par décret en Conseil d’État. Dans ce cas, les prestations délivrées ne relèvent pas du service public de l’équarrissage.

    Art. L. 226- 3 - Dans les zones de pâturage estival en montagne et en cas de force majeure ou de nécessité d’ordre sanitaire, constatée par l’autorité administrative, il est procédé à la destruction, par incinération ou procédé autorisé, et à l’enfouissement des cadavres sur place ou dans un enclos communal, dans les conditions déterminées par voie réglementaire.

    Art. L. 226- 4 - Les propriétaires ou détenteurs d’un cadavre d’animal ou d’un lot de cadavres d’animaux pesant au total plus de quarante kilogrammes sont tenus d’avertir dans les plus brefs délais la personne chargée de l’exécution du service public de l’équarrissage d’avoir à procéder à l’enlèvement du ou des cadavres.

    Art. L. 226- 5 - Sous réserve des dispositions de l’article L. 226-3, le ou les cadavres d’animaux mentionnés à l’article L. 226-4 doivent être enlevés dans un délai de vingt-quatre heures après réception de l’avis du propriétaire ou du détenteur. Si, dans ce délai, il n’a pas été procédé à l’enlèvement, les propriétaires ou détenteurs sont tenus d’en aviser l’autorité administrative. Dans ce cas, ou lorsque le propriétaire de cadavres d’animaux reste inconnu à l’expiration d’un délai de douze heures après leur découverte, il est procédé à l’enlèvement de ces cadavres dans des conditions déterminées par voie réglementaire.

    Dans les cas visés au deuxième alinéa du I de l’article L. 226-2, le délai d’enlèvement est de quarante-huit heures. Toutefois, il peut être porté à cinq jours lorsque l’entreposage répond à des conditions, définies par voie réglementaire, propres à protéger, pendant ce délai, les intérêts sanitaires.

    Art. L. 226- 6 - Il est interdit de jeter en tous lieux les animaux morts dont la livraison à la personne chargée de l’exécution du service public de l’équarrissage n’est pas rendue obligatoire par les dispositions du I de l’article L. 226-2 et de l’article L. 226-3. Leur destruction doit être assurée par enfouissement, incinération ou procédé autorisé et dans des conditions déterminées par voie réglementaire.

    Répondre à cet article

     

© 2007-2009 Site officiel de la commune d'Oppède | Navigateur conseillé Get Firefox! | contacter le webmaster